polémique

Bienvenue sur mon blog

18
mai 2010
Posté dans Non classé par kamalamari à 8:36 | Pas de réponses »

Cessez de mentir!

Je suis outré. Nous avons assisté ces derniers jours à un déferlement d’histoire(s) de la part de certains personnages, plus ou moins intéressés par le maintien d’une situation de monopole de la parole sur notre guerre de libération qui m’a révolté en tant qu’ancien de l’ALN et citoyen. Nous sommes nombreux à avoir constaté que ce monopole dont ils se sont, jusque-là, autoproclamés seule autorité qualifiée pour distiller leurs messages sous couvert de légitimité historique, n’a d’autres fins que d’asseoir leur hégémonie politique par la falsification, l’usurpation, les reniements dont ils ont usé et abusé depuis 1957 à nos jours.
Les réactions injustes et injustifiées au livre du docteur Saïd Sadi sur Amirouche m’incitent à assumer ma part de responsabilité morale afin de dire ma colère envers et contre ceux qui ont déversé leur haine dans le but de discréditer l’ouvrage dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est bienvenu. La première réaction est venue, sans surprise d’ailleurs, du cercle «malgache» (d’obscurs éléments sans envergure aucune dans les rouages du MALG ) convertis en gardiens du temple d’où se redistribue la rente. Ils ont tenté de gommer la responsabilité des crimes commis par leurs maîtres, et pourquoi pas, les imputer à leurs adversaires d’hier et d’aujourd’hui, pour ceux qui ont eu la chance de survivre. J’utiliserai le même ton que lui. Mourad Benachenhou est un être sans la moindre décence. Il était connu en tant que tel au Maroc. Qui donc, à part lui et ses semblables, pouvait insulter et oser défendre la séquestration des corps de deux héros ? Quant à cette «organisation » des anciens du MALG, elle a été créée précisément pour peser contre toute velléité de manifestation de la vérité, susceptible de mettre à nu les falsifications répétitives de l’Histoire par et au profit du même clan. Dans un passé récent, j’ai été témoin d’une série d’apostrophes de son président par des intellectuels moudjahidine sur ce sujet après qu’il eut travesti la réalité. Pourquoi créer spécialement cette association puisque tous les moudjahidine sont égaux, du moins ils devraient l’être ? Mais puisque le fond du problème dans les attaques de M. Benachenhou et des autres c’est de cibler la Kabylie, autant aller au fond d’un débat qui traîne depuis si longtemps. faut peut-être rappeler que si cette région a donné 15 colonels à la Révolution pour libérer le pays, c’est grâce à un esprit de sacrifice où aurait pu et dû puiser l’actuel clan qui gère l’Algérie et qui a squatté tous les postes de pouvoir pour s’adonner à la prédation tout en accusant les autres Algériens d’être d’épouvantables régionalistes. Je disais, donc, que leur cauchemar était et est toujours d’être dévoilés pour les crimes commis par leurs chefs et peut-être avec leur complicité individuelle et ou collective dans les assassinats d’Abane, de Khider et de Krim Belkacem. Parlons aux nouvelles générations de ce qui peut être encore prouvé pendant que des acteurs vivants peuvent encore témoigner. Abane Ramdane, dont on veut coller la mort à Krim, vouait à ce dernier, en dépit des frictions qui les ont opposés, un respect sans limites et il a mis naturellement son intelligence au service de celui qui l’avait contacté à sa sortie de prison. Des militants savent que Krim a failli subir, avec le colonel Si Mahmoud Chérif, le sort de Abane alors qu’il insistait pour s’assurer que Abane, censé être retenu dans cette ferme isolée au Maroc, disposait d’un minimum de confort dans son lieu de détention. Car c’était bien de cela dont il était question. Mais Boussouf en avait décidé autrement en doublant tous les autres responsables au fait du problème Abane. Lorsque Boussouf répondit à Krim qui insistait : «Je ne suis pas un geôlier !» Krim Belkacem et Mahmoud Chérif devinrent blêmes. Ils venaient de comprendre que Abane avait été liquidé. N’eût été le sang froid du colonel si Mahmoud Chérif qui a compris ce que recherchait Boussouf : les pousser à réagir alors qu’ils étaient totalement à sa merci ; il y aurait eu ce jour-là trois têtes à liquider par Boussouf et ses acolytes, tous de la Wilaya V, basée au Maroc. Des hommes qui nous parlent en aparté sont encore en vie. Les historiens devraient se dépêcher de les approcher au lieu de contester, de façon très séléctive d’ailleurs, le droit à des acteurs politiques d’écrire. Une partie de la paix civile du pays dépend de cette affaire et il faudra bien reparler de ce qui s’est passé à Tétouan en décembre 1957. Boussouf, rongé par son ambition, voulait affaiblir Krim pour se hisser à son niveau. D’ailleurs, il s’attache aussitôt à semer le doute auprès du colonel Si Nacer (Mohamedi Saïd), chef de l’armée, auprès duquel le (les) «chargé(s) de mission» ne cessait (ent) de donner des «preuves», comme par exemple le fait que Krim l’avait retiré de la liste des ministrables du GPRA. Le travail de division continua jusqu’à l’aboutissement du plan d’isolement de Krim qui passait par la démobilisation de Si Nacer, qui devait renoncer à son poste de chef de l’armée. Boussouf, obtenant ce qu’il a voulu, n’avait plus d’obstacles devant lui. La place est libre et il suffit de proposer son protégé Boumediène, un colonel sans faits d’armes. Krim a fini, après maintes réticences, par céder et accepta de le nommer chef d’état-major. Ainsi Krim, après avoir perdu la (sa) tête pensante (Abane), venait de perdre son bras armé (Si Nacer). Voilà pourquoi sont tirés tant de couteaux après le livre de Saïd Sadi : la peur de devoir regarder le passé en face avec les ambitions criminelles qui animaient des hommes en pleine guerre pendant que leurs frères se saignaient à l’intérieur. À ce propos, il faut se souvenir que le colonel Lotfi (Chaoui Boudghiar) a quitté le Maroc quand Boumediène fut nommé chef de la base ouest, en signe de protestation, lui l’intellectuel qui refusait d’être sous le commandement de celui qui était considéré comme un colonel «maison». Il est mort dans le sud-ouest, avec une vingtaine de cadres qui l’ont suivi dans la précipitation, dans des conditions qui ne sont pas sans rappeler celles qui ont coûté la vie à Amirouche et El Haouès. Ayant réussi une autre étape dans son travail d’élimination par affaiblissement de Krim, Boussouf jubilait. Pas pour longtemps, car le petit Boumediène, son protégé, avait de l’ambition, et comme dans la plupart des cercles formés autour de crimes et de complots, Boussouf finit par être victime de sa créature. Mais comme Krim était craint, respecté et même adulé par les anciens, il ne pouvait scier la branche qui l’avait porté au départ. Plus tard, arrivé à ses fins, Boumediène sut être reconnaissant envers son ancien maître. Eliminé politiquement, Boussouf put s’accaparer d’innombrables marchés : pétrole, trafics d’armes, affaires louches, etc. en toute impunité puisqu’il avait la bénédiction et la protection de Boumediène qui l’avait supplanté. Si je rends aujourd’hui hommage à tous mes frères et amis qui ont servi dignement la Révolution dans les transmissions comme dans les autres domaines, tandis que d’autres tirent une gloriole d’être «malgaches » à des fins indignes de notre combat, il faudra que nous les faisions payer par notre devoir de parler car nous aurons doublement failli si nous laissons le nombre et les grades de ces racketteurs continuer à augmenter tous les jours. Nous avons l’obligation de dire les choses pour la vérité due aux nouvelles générations, l’honneur de notre peuple et la cohésion de notre nation. S’agissant de la sortie d’Ali Kafi, il nous est extrêmement pénible de le suivre tant ses assertions sont dépourvues de sens commun. Peut-il affirmer une chose et son contraire sans se discréditer ? De plus, de quel droit peut-il se revendiquer pour affirmer que l’Histoire est une zone interdite aux Algériens et qu’elle relève du domaine réservé. Réservé à qui et pourquoi ? Je ne comprends pas pourquoi Ali Kafi ne dit pas simplement la vérité sur sa non admission aux travaux du Congrès de la Soummam, premier acte régulateur de la vie politique et organique du FLN après le déclenchement de la Révolution. Il n’a été écarté ni par Abane ni par Amirouche dont le rôle, pour ce dernier, était la sécurité des lieux et la protection des participants aux travaux. Pourquoi cette haine aveugle et injustifiée envers ces deux responsables ? Pourquoi ne veut-il pas dire qu’il a été simplement renvoyé par son chef, le colonel Zighout Youcef, qui lui a préféré des commandants plus aptes à contribuer au succès du congrès dans lequel il s’est beaucoup investi, comme Si Abdellah Bentobal et Si Amar Benaouda qui sont toujours vivants ? Ce fut d’ailleurs la seule fois que Kafi a croisé Abane ! L’histoire de sa prétendue rencontre avec lui à Michelet est une pure invention. Une autre vérité selon Kafi, une demi-vérité selon les témoignages recoupés. Il était contre la décision des colonels d’aller, sinon de demander des comptes, du moins de faire bouger les choses à Tunis. Pourquoi et qui a eu l’idée d’utiliser un code grillé (hors séance) pour communiquer ? Ce qui est sûr, c’est que cela ressemble étrangement à de la dénonciation déguisée et cela a facilité la tâche de l’armée française qui a capté les messages et déployé, par la suite, d’immenses moyens pour éliminer Amirouche, Haouès et leus compagnons. Allah yarhamhoum. Il suffit de voir les documents inédits produits par Saïd Sadi pour comprendre qu’il ne s’agissait pas d’une banale embuscade mais d’un véritable traquenard. En plus, si comme l’affirme Kafi, la radio de la Wilaya III ne marchait pas, comment a-t-il pu contacter Amirouche et recevoir sa réponse ! L’heure est grave. L’Algérie est à la croisée des chemins. Certains, dont des faux moudjahidine présents au sommet de l’État, n’en finissent pas de jubiler. Pendant que d’autres affrontaient la mort avant de suer pour la construction du pays, eux redoublaient d’ardeur pour prendre le pouvoir puis, dans leur sinistre besogne, ils mirent à sac les richesses du pays en éliminant tous ceux qui en savaient trop. Je m’adresse à mes frères de combat. Parlez, dites la vérité. Sinon notre combat n’aura servi à rien. Si les attentes des nouvelles générations vous indiffèrent, pensez, mes frères, à ceux qui, hier comme Amirouche et Lotfi, n’ont pas voulu se planquer et qui ne sont plus là. Oui pensons à eux.
Alger, le 11 mai 2010
M. T. ( Makhlouf Touabi)
(*) Officier retraité de l’ALN

18
mai 2010
Posté dans Non classé par kamalamari à 5:40 | Pas de réponses »

Lettre à mes amis du MAK

Je viens par la présente lettre exprimer mon inquiétude quant à une stratégie adoptée par certains de vos militants, que je considère non concluante, vu les conséquences qu’elle puisse engendrer faute d’une remise en cause de nos erreurs. Opter pour l’éristique dans l’espace de la kabylie représente une véritable régression politique et éthique.

En fait je suis militant du RCD qui milite pour un Etat démocratique décentralisé, car je suis convaincu que LA NATURE de l’ETAT actuel de notre pays est obsolète exige une réforme profonde ou plutôt une rupture avec l’ETAT jacobin français qui centralise et monopolise le pouvoir de décision. Par conséquent la revendication du MAK est légitime. Mais vous savez tous que le RCD revendique la régionalisation modulable. Une idée équivalente à celle du MAK, seulement le même projet est proposé à toutes les régions du pays, en s’inspirant de l’organisation de l’ALN pour gérer les différentes spécificités culturelles et régionales.
Par ailleurs, je voudrais exprimer mon indignation et regret quant au traitement réservé au Dr Said Sadi lors de sa conférence organisée à la cité universitaire 17 octobre 1961(université de Béjaia) le 13 avril dernier. Des militants ou faux militants du MAK n’ont respecté ni le conférencier, ni les invités ( les anciens de l’ALN, témoins de l’Histoire). Il y a lieu de signaler que ces derniers ont été empêchés de s’exprimer. Aucune justification ne pourrait être acceptée devant de telles attitudes et comportements. Comment des étudiants censés respecter les gens âgés, a fortiori témoins d’Histoire, ont démontré leur faiblesse.

Mon message s’adresse notamment aux responsables du MAK afin qu’ils songent sérieusement à la stratégie à adopter face aux partis politiques s’ils veulent vraiment de la véritable politique. Comment se fait-il que d’une part vous ouvrez votre mouvement aux militants de partis politiques et de d’autre part vous vous attaquez à leurs responsables.
Vous savez encore que le RCD est pour « les Autonomies de régions ».

Vouloir nier tout cela relève du mépris. Faire de la politique basée sur la haine de l’Autre aveuglera tous vos militants et engendrera des conséquences pour la Kabylie que vous voudriez défendre. Nul ne peut prétendre détenir la vérité absolue, plutôt on la cherche. Ceux qui prétendent la détenir, cesseront sans aucun doute à y aller vers elle.

Elevons le niveau de débat pour tenter de trouver tous ensemble la voie plus juste qui travaillera l’intérêt suprême du citoyen de Kabylie et les autres s’ils veulent opter pour la même vision du monde. Comment peut-on vivre en paix en Kabylie si nous avons un voisinage instable et menaçant. De toute façon on peut se diverger dans la stratégie mais pas dans la vision du monde et la manière de construire le monde.

Par mon message, je voudrais tout simplement que livrer la guerre contre des militants démocrates est une erreur monumentale et ne sert que l’intérêt du pouvoir central qui tire les ficelles des «bagarres » de ses opposants.
L’idée de décentralisation, régionalisation, autonomie, fédéralisme, indépendance…nécessite des explicitations. C’est à dire la vulgarisation de ces conceptions pour éviter la confusion, la manipulation. Et d’ailleurs même des militants du MAK ne font pas de distinction entre l’autonomie et indépendance ou sécession. Toutes ces notions devraient être explicitées lors des débats.

Le fanatisme est l’acte d’imposer aux autres notre vision, alors ne faisons pas les mêmes pas que les intégristes islamistes qui ont ruiné notre pays qui sont créés bien sûr dans les labos du système pour contrecarrer le courant démocratique.
Il ne peut y avoir de vertu si le mal n’existe pas. Le mal est là devant nous à part si nous sommes myopes ou aveugles, incarné par le pouvoir en place et les islamistes qui sont là pour protéger le système. Ne soyons pas naïfs, nous avons un même ennemi au sens propre et figuré.

Une nouvelle stratégie globale du MAK s’impose notamment lorsqu’il s’agit d’attitude à voir avec les forces positives et de savoir évaluer la valeur des uns et des autres.

Enfin j’en suis convaincu que votre mouvement ne tombera dans le piège du pouvoir pour faire de la diversion en dénigrant ou s’attaquant au Docteur SADI parce qu’il a osé tout simplement dire des vérités historiques sans précédent en vue d’éclairer l’opinion publique des conséquences de la rétention de la vérité historique pour construire son mythe à partir des mensonges et falsification de l’Histoire.

Soyons justes et responsables, car l’Histoire n’inscrira que les Hommes justes et non les imposteurs. Relevons le défi car le monde de demain ne peut être bâti que sur la base de décentralisation ( à définir la forme adéquate à notre pays). La diversité s’impose. La victoire des justes est proche, soyons solidaires et responsables, les forces du mal tomberont ce n’est qu’une question de temps. Bon courage à tous les militants des causes justes.

Mes salutations militantes.
Mr. Amari Kamal , militant du RCD

SADI OU « LE DETERREUR DE L’HISTOIRE INSOUMISE »

Dans son dernier ouvrage intitulé « une vie, deux morts, un testament », Said SADI a voulu réécrire l’Histoire de l’Algérie contemporaine falsifiée et détournée depuis toujours par les détenteurs de « la vérité absolue » et imposteurs. En universitaire que Sadi a voulu intervenir pour dépassionner le débat tout en ayant une passion au sujet le fait de vouloir retracer le parcours d’une icône de la révolution algérienne en l’occurrence Amirouche.

Un ouvrage de 443 pages, écrit avec un style sobre et suscite de multiples interrogations et questionnements de la part du lecteur quant à la gravité des actes de la part de nos « responsables » pendant la révolution et après l’indépendance. Des forfaitures ont été commises au nom du peuple algérien. Dr SADI s’est interrogé du silence assourdissant de la part des universitaires, des élites, des Historiens, des hommes politiques. Comment peuvent-ils se taire devant de tels dérapages et anathèmes.

L’auteur de « L’Algérie, l’échec recommencé » a, durant tout son récit, tenté de déchiffrer l’indéchiffrable, dire l’indicible, nommer l’innommable, avec une honnêteté intellectuelle irréprochable en signalant, dès le départ, la méthodologie suivie pour arriver à ses conclusions.

L’ouvrage se veut pédagogique vu la méthode et le style choisis. On peut comprendre pourquoi SADI a voulu avant tout réhabiliter un homme qui s’est sacrifié pour une cause sacrée : la LIBERTE. Said SADI a démontré comment une personne autodidacte (le colonel Amirouche) est devenu un homme d’ETAT , un stratège de guerre, un grand communicateur, un prévoyant du devenir du pays, en un mot un grand visionnaire.

« L’Homme est la mesure de toute chose », disait Protagoras (au Vème siècle avant notre ère). Sadi a voulu écrire aussi sur l’Humanisme. Autrement dit montrer l’humanisme de la légende non seulement pour la Kabylie mais une une légende nationale.

Déchiffrer le sens caché dans le sens apparent telle est la mission de l’auteur. L’œuvre se veut gnostique pour dépasser les clivages idéologiques. Un travail de recherche pointu rédigé sobrement et rigoureusement en vue d’un éclaircissement de notre Histoire détournée.

Par ailleurs, l’auteur s’est interrogé sur la nature du système algérien qui ose séquestrer ses martyrs, ses héros de la révolution. Que peut-on s’attendre d’un pouvoir qui ne respecte aucune règle morale ou éthique pour gérer le pays ? Un pouvoir sans valeurs morales a-t-il un avenir ou est-il appelé à disparaître et sombrer dans la poubelle de l’HISTOIRE.

Dr Said SADI a publié dans l’annexe de l’ouvrage une dizaine de documents dont certains sont inédits et importants. Tous les faits sont illustrés et démontrés, analysés, décortiqués minutieusement. Aucune concession n’a té faite pour y aller jusqu’au bout de son « récit analytique ».

L’ouvrage se veut un véritable éclairage de notre Histoire, notamment la période actuelle dans laquelle notre pays est confronté.

Un livre à lire absolument et à faire lire car il apportera sans aucun doute quelques éclairages dans un pays où l’obscurantisme continue d’éclairer partout dans les institutions de l’État.

kamal amari

17
mai 2010
Posté dans Non classé par kamalamari à 10:28 | 1 réponse »

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